Rubrique Pages jaunes
À la suite des pourparlers engagés le 7 octobre entre le Groupe de liaison de la psychothérapie relationnelle (qui relie les deux syndicats Psy’G et SNPPsy et les deux fédérations Affop et FF2P) avec les Pages jaunes, ces dernières nous confirment qu’elles ont retenu en définitive la proposition de compromis envisagée à leur initiative. Nos ex psychothérapeutes pourront désormais s’inscrire aux Pages jaunes à la rubrique
Psychothérapie (soins hors d’un cadre réglementé)
Chacun pouvant s’inscrire (à ses frais) avec mention de son mode d’agrément et de son titre initial éventuel (psychologue, psychiatre, psychanalyste, …),
Commentaire
Voici une première avancée, qui maintient notre visibilité et nos différences. Nous poursuivrons le processus bien engagé pour affiner la formule proposée.
Soin à prendre de soi
Nous ne proposons ni soins ni traitement, nous nous situons en dehors du champ médical. Nous adressons au médecin ou au psychiatre qui nous semble le requérir. Le soin que nous prenons de ceux qui entreprennent auprès de nous la démarche de s’interroger sur eux, qui ils sont et qu’est-ce qui leur arrive, cherche à leur faciliter l’accès au soin de soi-même.
Auto réglementation syndicale
Voici pourquoi le S du pluriel au mot soin nous chiffonne. Par ailleurs hors d’un cadre réglementé signifie non réglementé par l’État. Nous tirons quelque fierté de n’être pas psychothérapie d’État. Notre syndicat, et quelques autres institutions historiques responsables de la psychothérapie relationnelle dans notre pays, fournit son cadre auto réglementaire par le moyen de notre titularisation, ce qui signifie en effet que nous conférerons notre titre à qui venu se reconnaître auprès de nous [1] se trouve en retour reconnu par nous.
Politique unitaire
D’importantes différences séparent parfois les quatre protagonistes du GLPR. Nous avons trouvé le moyen de les surmonter afin d’unir et d’unifier notre profession. Celle que nous nous disposons en bon ordre à exercer sous le titre de Psychopraticiens Relationnels que dispensera pour sa part notre syndicat. Pour Savoir Psy, l’intitulé est Psychopraticiens Humanistes.
Psychopratiens relationnels
Psychopraticien est en passe de se substituer dans notre pays comme nom de métier à psychothérapeute ancien régime. Notre prochaine Assemblée générale là-dessus prendra ses décisions et responsabilités. En y adjoignant le déterminant relationnel nous fournissons une caractérisation précise, qui nous définit et rend faciles à reconnaître et identifier. Affichés clairement sous la rubrique générique de psychothérapie, les psychopraticiens relationnels, aux côtés des psychothérapeutes relationnels (ceux des nôtres qui voudront et pourront s’inscrire dans le cadre prévu par la loi) poursuivront leur travail de fourmis humanistes, leur tâche de catalyseurs de transformation personnelle dans une société qui continue d’en avoir spécifiquement besoin et de recourir à eux parce qu’elle y trouve son juste compte.
Le GLPR poursuit ses travaux afin d’harmoniser les terminologies d’agrément et désignations complémentaires des praticiens appartenant à ses quatre organismes membres.
4 novembre 2010
